Réunis à Bruxelles pour un sommet extraordinaire, les chefs d'État et de gouvernement de l'Union européenne ont conclu vendredi soir un accord sur la politique migratoire commune. Qualifié d'historique par certains, de "cosmétique" par d'autres, le texte prévoit un mécanisme de solidarité obligatoire entre États membres.
Plusieurs pays de l'Est de l'Europe ont exprimé leurs réserves mais ont finalement paraphé le document pour ne pas risquer d'isolement diplomatique. La France, qui présidait les négociations, se félicite d'avoir "réussi à maintenir l'unité européenne dans un contexte particulièrement difficile".